2025 era.

Hello u,

Me revoici. Malgré le fait que je disparaisse souvent, je finis toujours par réapparaître. D’une manière ou d’une autre. Cette année, c’est l’année du changement. L’année des trente ans. La fin d’une ère, ma dernière chance de changer avant de rentrer dans l’époque la plus effrayante qui soit : la trentaine !

Pour le moment, je ne l’aborde pas avec l’angoisse que j’imaginais avoir. Tout d’abord, parce que je dis que j’ai trente ans depuis le jour où j’en ai eu 29, comme si ce chiffre mystérieux m’octroyait une nouvelle perspective sur le temps qui passe. Ensuite, parce que je commence à comprendre ce que voulaient dire les « vieilles » à l’époque où j’avais vingt ans. Vous vous rappelez, elles tenaient un discours du genre : « Tu verras, dans la trentaine, tu commences à comprendre la vie et à l’aborder de manière plus sereine. » En regardant en arrière, je vois maintenant que chaque année, j’ai appris un peu plus à naviguer dans le monde. Cela a été un processus d’apprentissage, une collection de moments qui m’ont façonné.

Je ne suis toujours pas en phase avec mon corps, ça s’est sur ! Mais j’y travaille. Le dernier article que je vous écrivais sur comment je me mettais un coup de pied au cul après avoir passé la barre des 70 kilos… foutaise, j’ai sombré dans la déprime peu après à cause d’un événement professionnel inattendu qui m’a profondément affecté. J’ai encore pris plus de poids, ce qui a fait plonger ma confiance en moi à un niveau encore plus bas. J’ai disparu des réseaux et des radars de mes potes, me repliant sur moi-même, évitant même les sorties et les rendez-vous. J’ai repoussé la reprise de mes études d’un an, histoire de profiter de la vie avant de m’assoir à nouveau sur les bancs de l’école durant cinq ans. Et j’ai décidé de changer de secteur de vol, en passant du long-courrier au moyen-courrier au mois de novembre. Trop, c’était trop. Ce métier me bouffait trop ma santé physique et mentale, en m’épuisant chaque jour un peu plus. Je devais agir pour retrouver un semblant d’équilibre et retrouver mon énergie.

2025 a commencé par un magnifique voyage au pays du Père Noël au mois de janvier. Et l’hiver s’est poursuivi avec une énorme pause en mode slow life. Ne rien faire, se reposer, hiberner comme les animaux, profiter de chaque instant entrecoupé de quelques escales sympathiques. J’ai donc vécu ma vie au ralenti. J’ai écouté mon corps.

Ensuite, en février, j’ai développé un peu plus mon éveil vibratoire et énergétique. J’ai commencé à m’intéresser aux fréquences vibratoires, un sujet fascinant qui explore comment les vibrations des sons et des énergies peuvent influencer notre bien-être physique et mental. Au fur et à mesure de mes recherches, j’ai découvert que ces fréquences peuvent être utilisées pour harmoniser notre corps, améliorer notre santé et même favoriser des états de méditation profonds. J’ai constaté que chaque vibration a une signification unique et peut agir comme un catalyseur pour notre évolution personnelle et spirituelle. Cela m’a beaucoup aidé à retrouver une certaine paix intérieure, à taire mes angoisses, et à gagner en qualité de sommeil.

J’ai entendu dire quelque part qu’à l’époque, nous étions calqués sur le calendrier maya, que la nouvelle année ne commençait qu’en mars, au printemps. Une idée qui semble séduisante dans notre quête de sens. Ce qui est plus logique si on réfléchit bien, car le printemps est véritablement la saison du renouveau, où la nature se réveille dans toute sa splendeur et nous invite à renaître avec elle. Les fleurs éclosent, les jours s’allongent, et une énergie nouvelle se diffuse autour de nous, promettant un cycle de possibilités à explorer.

C’est donc en mars que j’ai eu une prise de conscience physique de tout le poids que j’avais pris. J’étais montée jusqu’à 79 kilos et je ne pouvais plus me voir en peinture. J’ai donc amorcé une transformation physique en commençant par me faire la coupe dont j’avais toujours rêvé et j’ai réfléchi à mon identité vestimentaire.

Vous avez entendu parler de la pink therapy ? Cette théorie selon laquelle une femme qui n’aime pas le rose, c’est qu’elle n’accepte pas sa féminité. Ce qui était totalement mon cas jusqu’à maintenant. Soudainement, je me suis mise à aimer le rose sous toutes ses formes, que ce soit dans mes vêtements, mes accessoires ou même ma décoration intérieure.
J’ai connu et développé une passion pour Sabrina Carpenter. La première fois que je suis fan d’une artiste depuis Laurie. J’ai adoré la confiance et la féminité qui se dégagent de sa musique et ce petit bout de femme. Elle m’a beaucoup inspirée dans la quête de mon nouveau style vestimentaire.

C’est dans cette lancée que j’ai décidé de me reprendre en main physiquement pour être en accord avec mon nouveau moi dans ces nouveaux vêtements. J’ai commencé le programme de Carlota qui a plutôt bien porté ses fruits, je le poursuis toujours pour le moment.
J’ai découvert quelques jolies villes européennes qui m’ont marqué le cœur et dont j’ai hâte de vous parler. J’ai aussi lu quelques livres que j’aimerais vous conseiller.

C’est donc dans cette nouvelle dynamique que je refais surface. En espérant réussir à prendre le temps de vous écrire plus souvent.

Love.
S.

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